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Monthly Archives: avril 2019

Je garde des secrets

REVUE JANVIER

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Bonjour,

Je garde des secrets depuis bien longtemps, et je connais les souffrances et les cicatrices que cela peut laisser. Je me rends compte aujourd’hui, qu’à 51 an, je n’ai existé que par procuration, à travers les autres, que je n’ai jamais été moi. Je m’aperçois aujourd’hui que ce que l’on ne dit pas nous TUE. On aimerait que tout tombe dans l’oubli mais cela s’accumule et rempli notre âme de cris muets… Ma plus grande force est la persévérance, je suis le genre de personne qui ne renonce jamais, peu importe la difficulté. Tu sais que la vie te remet parfois des citrons acides, que tu dois gérer ou transformer en limonade. Pour que l’on soit fière de moi, j’étais prête à accepter toujours plus. Peu importe le ressenti ou l’intéressement du challenge, il fallait que je soies sur le podium alors…, Je suis retournée à la fac à 43 ans pour prouver une dernière fois que je pouvais le faire, je pensais que l’on m’aimerait plus avec des diplômes : j’allais pouvoir prouver que je n’étais pas une ratée loin de là. A la fac j’étais avec des bébés, je leurs disais toujours :« arrête je pourrai être votre mère » – on rigolait bien, on s’aidait pour les cours… j’aimais bien cette ambiance. Mais les leçons étaient dures à apprendre, les cours étaient compliqués pour moi, il fallait atteindre le niveau pour lequel je m’étais vendue. Depuis 2004 pas de vacances ou très peu 15 jours par an pour et avec mes enfants. Une vie de couple déplorable où je passais à côté des amis que j’acceptais de perdre un à un par manque de temps. Je me rendais compte que l’âge devenait un handicap dans mon apprentissage, que j’apprenais moins vite et qu’avec ma vie de maman je fatiguais également plus vite. Il me fallait plus d’heures, 24 ce n’était pas assez. Alors, j’ai choisi l’irréparable. Les médicaments allaient pouvoir m’aider, vous savez ceux vendus sans ordonnance qui font des cocktails détonants avec le coca, ceux qu’on avale juste 2 ou 3 jours avant les exams…. MOI je les ai pris pendant 6 mois en continu.

 

J’ai passé mon diplôme, et j’ai enfin décroché l’étoile que j’allais mettre au mur. Je pouvais arrêter les médocs mais, pas facile. Après quelques mois d’exercice dans ma nouvelle profession, je me suis sentie super mal, j’avais des bourdonnements, je ne captais plus rien, ma tête me faisait sou rir. j’étais incapable de sortir un mot. Le médecin du SAMU me parlait mais je n’avais plus envie de lui répondre, je voulais que l’on me laisse, la douleur était insupportable et mon corps se dérobait. La prise en charge fut super rapide et je suis sortie au bout d’une semaine de neurologie – le mini AVC avait été parfaitement maîtrisé, mais restait encore les séquelles de dépendance des médocs vous vous souvenez…j’étais arrivée au point de non retour. Un matin de septembre j’ai dit STOP car j’accusais 98 kg. Je fabriquais moi-même du cortisol. Je décide à ce moment précis de me reprendre en mains (si tu arrives à 100 kg, tu te suicides) … alors … Alors je me suis inscrite dans une salle de sport. Lorsque l’on m’a pesé j’étais en excédent de gras et je n’avais aucun muscle. Bouh !!! Au début j’y allais a reculons pas plus d’une fois par semaine avec beaucoup de difficulté et de honte. Mettre 98 kg dans un jogging ne ressemblait à rien, j’appréhendais que l’on me reconnaisse. Mais petit à petit, sur environ un an, j’ai rencontré dans cette salle des gens authentiques, simples, humbles, des qui rayonnaient, des exceptionnels, des qui ne te jugeait pas, des pleins d’énergie et de sagesse. Grace à ma curiosité, j’ai écouté et surtout j’ai entendu : Je m’essaye à la méditation (et oui je tiens au moins 4 minutes), j’ai changé mon alimentation « mangecomtuvis » (Solange j’avais vu ton stickers sur ta voiture, j’ai été sur internet pour en savoir plus), j’apprends à me regarder di éremment. J’ai cessé d’avoir peur du temps libre…, de me sous-estimer continuellement… Mais le chemin est encore long. Cette tranche de vie que je partage avec vous aujourd’hui me laisse à penser qu’on a tous besoin d’une personne qui nous rappelle à quel point la vie est belle. Ne laissez jamais les autres colorier votre vie et, cessez d’être votre pire ennemi. Mandela disait : «je suis le maître de mon destin , je suis le capitaine de mon âme » sans oublier JIM ROHN qui m’a convaincue avec « ce n’est pas le vent qui décide de ta direction, de ta destination, c’est l’orientation que tu donnes à ta voile. Le vent est le même pour tous ». Je trimbale encore des fantômes, des chaines, des couacs et des casseroles dans ma vie de tous les jours MAIS je comprends aujourd’hui que mon anxiété et mes sou rances sont le signal que je vais à l’encontre de ce que j’aime. Reste encore l’amertume de ce qui est passé et définitivement perdu MAIS je travaille dessus et d’autres professionnels m’aideront certainement à accepter que l’on ne peut pas modifier le passé.

Sof

Folle de joie

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Coucou Solange!

Tu voulais que je te raconte mon parcours, et bien le voici ! Bien entendu s’il est trop long ou ne te convient pas pour une raison ou une autre ne le publie pas je ne t’en voudrais absolument pas, après c’est ta revue c’est toi le chef 😉 et pareil n’hésite pas à corriger les fautes d’orthographe ou de syntaxe !

Quand Solange m’a demandé de raconter mon parcours, j’ai dit « oui » sans hésiter et j’étais très contente à l’idée d’apparaître dans sa revue ! Seulement, j’étais loin d’imaginer que cela serait

si difficile ! Grand moment de solitude… et oui, parce que mon parcours, notre parcours, que cela signifie-t-il ? Quand commence-t-il réellement ?
Et plein d’autres questions… on ne décide pas de devenir praticienne de Shiatsu avec une formation et hop ! Non, on le ressent… et le devient avec le temps.

Je ne vais pas vous raconter un conte de fée car je ne suis pas une princesse mais
j’ai rencontré sur mon parcours, des fées, des méchants et bien d’autres personnes sorties tout droit

de ces contes !! Alors si vous aimez les longues histoires où l’on rit et on pleure, voici la mienne…

Tout à commencé dans le ventre de ma première fée, ma maman… ba oui quoi ? Vous vous dites « mais elle est folle, elle va nous raconter toute sa vie alors qu’on lui demande simplement son parcours ! ». Mais mon parcours cher(e) lecteur(trice) commence à ce moment précis ! Car je décide de mon propre chef de sortir bien avant l’heure (déjà chieuse!), ce qui va me poursuivre toute ma vie et tout mon parcours. Je suis née le 2 mai 1981, je suis donc Taureau Coq de Métal, pour ceux et celles qui connaissent un peu l’astrologie (sinon allez voir un peu l’astrologie chinoise c’est intéressant et parfois très drôle) doivent se dirent « aïe aïe encore une têtue qui a toujours raison » , non je n’ai pas toujours raison, ce sont les autres qui ont « souvent » tord !
Mais lorsque l’on né (est) prématurée, et bien… on mesure comme 37cm et on pèse 1,5kg ! Alors on a beau grandir beaucoup, beaucoup… au bout du compte on ne mesure pas plus d’un mètre et demi et la balance nous demande de grossir ! Quelle chance vous dites vous ?
Ou pas !! Vous comprenez donc que pour se faire entendre et « avoir raison » cela n’a pas toujours été une évidence.

J’ai grandi avec des petits noms comme « minus, moustique, microbe, la naine, la petite naine, nain de jardin…… » la liste est longue… souvent dit avec humour et tendresse mais parfois moins. Et ce n’est pas la tendresse qui m’a forgée et fait avancer, même si elle je l’ai rangée pour plus tard, c’est la méchanceté de tous ces enfants souvent si cruels. Ils m’ont fait avancer et courir plus vite, sauter plus haut… j’ai appris ce qu’était la rage de vaincre pour pouvoir exister ! « Petite mais costaud » et pas grâce aux Pimousses, ni aux Petits suisse ! Et le parcours dans tout cela on en parle ??

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The world in her eyes

REVUE AVRIL (en théorie)

Camille et Michel, c’est nous…. enfin, là tu nous vois pas. Faut checker notre photo, ou bien nous suivre un peu sur les réseaux sociaux pour voir que nous, c’est pas les autres… mais qu’on est hyper sympa, heureux de vivre et de partager !

Et sur la photo d’ailleurs, nous sommes 3.

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Et oui, depuis Janvier 2018, nous sommes les (plus qu’) heureux parents de Matilda.
Camille (moi), je suis la rédac, la communicante… tant par ma façon d’être que mon job initial. Pour autant, je fais tout lire, relire… à Michel qui ajoute bien souvent une autre dimension à mes écrits… qui deviennent nôtres en ce sens où c’est pour partager un peu de nous, et de notre projet de vie.
Michel lui, c’est le créatif, le photographe… le metteur en scène de tout ça 😉

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Bouchées aux 2 chocolats 

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Il vous faudra :

100 g de chocolat noir 80%

100 g de chocolat blanc

2 cuillères à café de graines d’amarante

2 cuillères à café de graines de pavot

1 cuillère à soupe d’huile de coco

1 cuillère à soupe de beurre de cacao

1 cuillère à soupe de sucre de coco

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Torréfiez les graines d’amarante 

Torréfiez torréfiez les graines de pavot

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 Faites fondre les 2 chocolats dans des saladiers différents au bain marie.

Ajoutez le sucre de coco au chocolat noir. 

Versez à votre convenance un peu de chacun des mélanges dans de petits moules en papier et mettez au frigo 1h au moins avant de vous jeter dessus. 

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Boulettes (gourmandes) au chocolat

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Des boulettes gourmandes – une recette facile et très rapide 

Pour 500 g

200 g de pate d’amande

125 g de gingembre confit haché (facultatif)

150 g de chocolat 90% de cacao

100 g de noix de coco râpée 

Mélangez soigneusement la pâte d’amande avec le gingembre 

Divisez la pâte obtenue en petites boulettes de la taille de votre choix !

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Placez-les au frigo.

Pendant qu’elles durcissent faites fondre le chocolat dans un saladier au bain-marie.

Sortez du bain-marie et ajoutez la moitié de la noix de coco râpée.

Mettez le reste de la noix de coco dans une assiette plate.

Plongez chacune des boulettes dans la préparation tiède puis roulez – là dans la noix de coco râpée avant de la déposer sur un plat frais.  

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Vous pouvez les conserver 10 à 15 jours … mais il n’y a pas d’obligation.