Archive

Category Archives for "Accueil"

Vivre « avec » ma voix

 REVUE FÉVRIER

_DSC9423b.jpg

Photo @créditphoto Vincent Lappartient

Vivre « avec » ma voix et « vivre » de ma voix sont des choses aujourd’hui profondément liées et indissociables. La voie pour y parvenir s’est tracée malgré vents et marées avec une détermination de fer et un amour inconsidéré pour la musique.

Mon métier de chanteuse lyrique est davantage une vocation qu’une profession. On peut même parler d’une religion car je voue à la musique toute ma dévotion afin de servir au mieux. Pour se faire, j’ai bien vite compris qu’il fallait connaître ma vérité. Ne dit-on pas : « Connais-toi toi-même » ?

En effet, comment peut-on défendre ou servir une cause sans prendre pour vrai des principes, des valeurs ou encore des sentiments ? Nous reflétons ce vers quoi nous tendons. Nous sommes le résultat de nos pensées. Ces dernières engagent des actions qui mises bout à bout constituent notre vie. La mienne, je voulais la donner aux autres par le biais de la beauté et de la musique, souverains d’unité et d’harmonie. Je choisis le chant lyrique après un bouleversement qui s’avéra un des plus grands enseignements de ma vie. Il fut à l’origine de la première rencontre avec ce « Moi ».

Par conséquent, être en accord avec moi-même signifie être centrée Corps-Esprit- Émotions-Énergie.
Vivre de sa passion est donc un travail quotidien dès lors que nous voulons exprimer non pas l’ « ego » centré sur lui-même et matérialiste, mais l’ « Être » emplit d’amour qui est le messager d’un dessein plus grand et plein de mystère.
Un vecteur de puissance et de grâce, témoin de la magie de la vie.
Chanter me permet donc d’exprimer ce que je ressens mais surtout d’exprimer tout mon être.
La voix est le reflet de l’âme.
Aussi tourmentée soit-elle, chanter représente une grande catharsis.
Et c’est ainsi que je tente de transformer le Poison en Élixir.
En ces temps troublés, je suis heureuse de faire naître une émotion dans le cœur et dans l’épiderme d’une personne. Cela vaut tous les sacrifices du monde.
Aujourd’hui je sens que le chant nourrit ma vie et ma vie nourrit mon chant. Toujours au service de la lumière et de l’amour. Cela est d’autant plus vrai qu’il y a peu, j’ai faillit perdre la vie.
Cette expérience de mort a changé mon existence à jamais et a renforcé ma joie de vivre et mon désir de vouer ma vie à l’autre, tout en me faisant prendre profondément conscience de la préciosité de l’existence.
Modestement, j’encourage chacun à prendre la responsabilité de sa vie et de chercher si c’est possible de quel feu sacré il est animé.
Être en accord avec soi-même est à mon sens la clef vers le bonheur et l’amour de soi, et par conséquent de l’autre.
Je terminerai par une citation d’Oscar Wilde qui m’accompagne tous les jours : « Vivre est la chose la plus rare. La plupart des gens se contentent d’exister ».


Je garde des secrets

REVUE JANVIER

thumb16.jpg

Bonjour,

Je garde des secrets depuis bien longtemps, et je connais les souffrances et les cicatrices que cela peut laisser. Je me rends compte aujourd’hui, qu’à 51 an, je n’ai existé que par procuration, à travers les autres, que je n’ai jamais été moi. Je m’aperçois aujourd’hui que ce que l’on ne dit pas nous TUE. On aimerait que tout tombe dans l’oubli mais cela s’accumule et rempli notre âme de cris muets… Ma plus grande force est la persévérance, je suis le genre de personne qui ne renonce jamais, peu importe la difficulté. Tu sais que la vie te remet parfois des citrons acides, que tu dois gérer ou transformer en limonade. Pour que l’on soit fière de moi, j’étais prête à accepter toujours plus. Peu importe le ressenti ou l’intéressement du challenge, il fallait que je soies sur le podium alors…, Je suis retournée à la fac à 43 ans pour prouver une dernière fois que je pouvais le faire, je pensais que l’on m’aimerait plus avec des diplômes : j’allais pouvoir prouver que je n’étais pas une ratée loin de là. A la fac j’étais avec des bébés, je leurs disais toujours :« arrête je pourrai être votre mère » – on rigolait bien, on s’aidait pour les cours… j’aimais bien cette ambiance. Mais les leçons étaient dures à apprendre, les cours étaient compliqués pour moi, il fallait atteindre le niveau pour lequel je m’étais vendue. Depuis 2004 pas de vacances ou très peu 15 jours par an pour et avec mes enfants. Une vie de couple déplorable où je passais à côté des amis que j’acceptais de perdre un à un par manque de temps. Je me rendais compte que l’âge devenait un handicap dans mon apprentissage, que j’apprenais moins vite et qu’avec ma vie de maman je fatiguais également plus vite. Il me fallait plus d’heures, 24 ce n’était pas assez. Alors, j’ai choisi l’irréparable. Les médicaments allaient pouvoir m’aider, vous savez ceux vendus sans ordonnance qui font des cocktails détonants avec le coca, ceux qu’on avale juste 2 ou 3 jours avant les exams…. MOI je les ai pris pendant 6 mois en continu.

 

J’ai passé mon diplôme, et j’ai enfin décroché l’étoile que j’allais mettre au mur. Je pouvais arrêter les médocs mais, pas facile. Après quelques mois d’exercice dans ma nouvelle profession, je me suis sentie super mal, j’avais des bourdonnements, je ne captais plus rien, ma tête me faisait sou rir. j’étais incapable de sortir un mot. Le médecin du SAMU me parlait mais je n’avais plus envie de lui répondre, je voulais que l’on me laisse, la douleur était insupportable et mon corps se dérobait. La prise en charge fut super rapide et je suis sortie au bout d’une semaine de neurologie – le mini AVC avait été parfaitement maîtrisé, mais restait encore les séquelles de dépendance des médocs vous vous souvenez…j’étais arrivée au point de non retour. Un matin de septembre j’ai dit STOP car j’accusais 98 kg. Je fabriquais moi-même du cortisol. Je décide à ce moment précis de me reprendre en mains (si tu arrives à 100 kg, tu te suicides) … alors … Alors je me suis inscrite dans une salle de sport. Lorsque l’on m’a pesé j’étais en excédent de gras et je n’avais aucun muscle. Bouh !!! Au début j’y allais a reculons pas plus d’une fois par semaine avec beaucoup de difficulté et de honte. Mettre 98 kg dans un jogging ne ressemblait à rien, j’appréhendais que l’on me reconnaisse. Mais petit à petit, sur environ un an, j’ai rencontré dans cette salle des gens authentiques, simples, humbles, des qui rayonnaient, des exceptionnels, des qui ne te jugeait pas, des pleins d’énergie et de sagesse. Grace à ma curiosité, j’ai écouté et surtout j’ai entendu : Je m’essaye à la méditation (et oui je tiens au moins 4 minutes), j’ai changé mon alimentation « mangecomtuvis » (Solange j’avais vu ton stickers sur ta voiture, j’ai été sur internet pour en savoir plus), j’apprends à me regarder di éremment. J’ai cessé d’avoir peur du temps libre…, de me sous-estimer continuellement… Mais le chemin est encore long. Cette tranche de vie que je partage avec vous aujourd’hui me laisse à penser qu’on a tous besoin d’une personne qui nous rappelle à quel point la vie est belle. Ne laissez jamais les autres colorier votre vie et, cessez d’être votre pire ennemi. Mandela disait : «je suis le maître de mon destin , je suis le capitaine de mon âme » sans oublier JIM ROHN qui m’a convaincue avec « ce n’est pas le vent qui décide de ta direction, de ta destination, c’est l’orientation que tu donnes à ta voile. Le vent est le même pour tous ». Je trimbale encore des fantômes, des chaines, des couacs et des casseroles dans ma vie de tous les jours MAIS je comprends aujourd’hui que mon anxiété et mes sou rances sont le signal que je vais à l’encontre de ce que j’aime. Reste encore l’amertume de ce qui est passé et définitivement perdu MAIS je travaille dessus et d’autres professionnels m’aideront certainement à accepter que l’on ne peut pas modifier le passé.

Sof

The world in her eyes

REVUE AVRIL (en théorie)

Camille et Michel, c’est nous…. enfin, là tu nous vois pas. Faut checker notre photo, ou bien nous suivre un peu sur les réseaux sociaux pour voir que nous, c’est pas les autres… mais qu’on est hyper sympa, heureux de vivre et de partager !

Et sur la photo d’ailleurs, nous sommes 3.

36797000_1599743753481729_6150149991118667776_n

Et oui, depuis Janvier 2018, nous sommes les (plus qu’) heureux parents de Matilda.
Camille (moi), je suis la rédac, la communicante… tant par ma façon d’être que mon job initial. Pour autant, je fais tout lire, relire… à Michel qui ajoute bien souvent une autre dimension à mes écrits… qui deviennent nôtres en ce sens où c’est pour partager un peu de nous, et de notre projet de vie.
Michel lui, c’est le créatif, le photographe… le metteur en scène de tout ça 😉

Continue reading

Dans la boîte

La vie nous réserve de « drôles »de surprises…

Certaines nous invitent à changer de cap, en sortant rapidement de notre zone de confort.

Solange Minalli-Bella-10.jpgPhoto ©Michel Borel 

C’est le cas pour moi cette semaine dans plusieurs domaines et j’en saisi l’opportunité  à bras le corps. Je n’ai pas le choix et c’est très bien ainsi.

Le numéro 7 de la revue est dans les starkings blocks … vous l’avez compris avec quelques jours de retard.

Dans vos boîtes en milieu de semaine !! Continue reading

Mapeur et Senti

Ma peur, mes compagnons, Je vous présente aujourd’hui les deux compagnons qui partagent ma vie depuis un temps dont j’ai oublié la longueur.

Mapeur et Senti. Il vous faudra vous en faire une idée… car je les transporte bien cachés au fond de moi. Ils craignent un peu la lumière. Là juste à côté j’ai fait un petit dessin qui ne ressemble à rien. 

J’ai vraiment envie de vous parler d’eux en détail parce-qu’ils m’ont réservé une belle surprise récemment et je trouve joli de partager ce qu’on a vécu lorsqu’on en tire quelque chose de positif. 

Mapeur est toute petite. Je ne pense pas très souvent à elle, parce-que je sais qu’elle est toujours là, et qu’elle se débrouille très bien toute seule. 

Elle est un peu espiègle et pointe le bout de son nez quand elle le décide; alors je l’accueille avec plus ou moins de patience, d’agacement, parfois un peu de bienveillance. Rarement… car je suis le plus souvent fatiguée d’avance de la voir me faire ses surprises – elle arrive au moment ou je m’y attends le moins ( sinon ce ne serait pas une surprise hein … ) et de fait c’est le moment ou je ne peux pas forcément prendre soin d’elle. 

Résultat on communique super mal … je m’aperçois qu’elle est là alors qu’elle est déjà bien campée sur ses deux longues pattes maigrichonnes avec ses gros yeux tout ronds, et qu’elle me dévisage jusqu’à ce que je dise quelque chose. 

C’est toujours le même scénario …. et c’est souvent une catastrophe. 

Il suffit que je fasse mine de l’ignorer parce-que je suis réellement occupée, voir pré occupée par quelque chose pour qu’elle se renfrogne, et qu’elle commence à « grincher », puis petit à petit elle monte le ton. Elle enfle, elle se fait plus présente, et je m’aperçois alors qu’elle prends le dessus et que je n’arrive plus à croiser son regard. Et voilà, c’est trop tard. Il est arrivé qu’elle se mette à hurler et je peux vous dire que les hurlements de Mapeur n’ont rien d’agréable.  Continue reading

3 – Petite histoire pour réfléchir …

IMG_4492.jpgUn jour, un homme aborde le grand philosophe Socrate et lui dit :
« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur un de tes amis ?
Socrate l’arrête aussitôt :
– Avant que tu me le dises, j’aimerais savoir si tu as vérifié ce que tu veux me dire ?
L’homme répond :
– Non. On me l’a seulement raconté…

Socrate entend et continue :                                                                                                            Tu ne sais pas si c’est la vérité et tu l’as entendu – mais peux-tu me dire si ce dont tu veux m’entretenir au sujet de mon ami est une chose de bien ?
– Bien au contraire, ce n’est absolument pas une chose de bien !

Avec la même bienveillante écoute Socrate enchaine : 
Tu ne sais pas si ce que tu as entendu est la vérité et ça n’est pas une chose de bien – mais crois-tu qu’il soit utile de me rapporter ce que tu viens d’apprendre sur mon ami
– Non. Pas vraiment.

Socrate termine la conversation : Peux-tu m’indiquer pourquoi tu veux me raconter quelque chose dont tu ne sais pas si c’est la vérité, qui est peut-être négatif et qui n’a pas d’intérêt ?

2 – Petite histoire de café 😉

21106852_10212601990516888_656294485099121697_n.jpgUn groupe de diplômés universitaires qui poursuivaient chacun une carrière très brillante et prospère, partent un beau jour rendre visite à leur vieux professeur d’université.

Très vite, la conversation tourne autour du stress au travail et dans la vie, dont se plaignent amèrement les visiteurs.

Voulant leur offrir du café, le professeur se rend dans la cuisine et revient avec une cafetière et une grande variété de tasses : en porcelaine, en plastique, en verre et en cristal. Certaines d’entre elles sont d’un design ordinaire, d’autres plus originales ou raffinées.

Le professeur leur demande de se servir eux-mêmes le café.

Lorsque tous les étudiants ont leur tasse de café bien en main, le professeur leur dit :

« Observez : vous avez tous choisi les tasses les plus dispendieuses, laissant de côté, celles qui sont les plus ordinaires, et qui n’ont aucune valeur visible.

Malgré le fait qu’il est normal de vouloir ce qu’il y a de mieux pour vous-même, ce choix est la source de vos problèmes et de votre stress. Il est évident que la tasse elle-même n’ajoute aucune qualité à la saveur de votre café. En général, c’est une dépense inutile et parfois cela cache ce que l’on boit. Ce que vous vouliez vraiment c’était du café, pas la tasse, mais consciemment vous avez choisi les plus belles tasses… puis vous avez aussitôt vérifié la tasse des uns et des autres.

Considérez ceci : la Vie est le café, les emplois, l’argent et la position sociale sont les tasses. La tasse que nous possédons ne peut définir, ni changer la qualité de la vie que nous désirons vivre ou que nous vivons.

Parfois, en nous concentrant seulement sur la tasse, nous oublions de savourer le café. Savourez le café …pas  seulement la tasse ! »

Les gens les plus heureux ne possèdent pas toujours ce qu’il y a de mieux dans la vie. Cependant, ils jouissent de tout ce qu’ils possèdent et ceci sans envie et sans jalousie.

Vivez avec simplicité. Aimez avec générosité. »

Prenez soin de vous !

A bientôt

2 – Très courte histoire de bol😊

300020_2271468718372_430070347_nUn mendiant arrive à la porte principale du palais de l’empereur. Il est laid, triste, mal en point, sent mauvais et ne semble posséder que son bol. 

Il dit aux gens de la maison qu’il met l’empereur au défi de remplir ce bol. L’empereur qui entend la conversation accourt et s’approche du mendiant et lui dit sans précaution : « C’est ridicule, je suis très riche, je vais remplir ton bol sans problème ».

Il envoie un serviteur chercher des bijoux, de l’or… et observe que tandis qu’il les place dans le bol, ceux-ci disparaissent, s’évanouissent immédiatement. L’empereur se saisit d’autres joyaux, de barres d’or et d’argent, de lingots et à chaque fois, … ils disparaissent. Il y jette alors rageusement, de l’encens, de l’ambre, des épices et des pierres précieuses – jusqu’à ce qu’il ne lui reste plus rien.

     – Mais comment cela est-il possible … qu’est-ce que ce bol ? demande alors l’empereur démuni au mendiant.

     – Ce bol, … répond le mendiant, est l’esprit .

C’est l’hiver … si !(Extraits du n°3 de la revue)

ob_ea508e_five-elements-of-shiatsu.png(…) Chaque organe étant en relation avec une émotion il est fort probable que le déséquilibre se manifeste exactement    « à l’endroit » ou vous serez le plus « faible ».

En médecine chinoise on parle aussi des entités psycho/viscérales. 

Elles sont au nombre de 5 et sont le marqueur de ces déséquilibres d’un point de vue psychologique et émotionnel (ce sont les Ben Shen dont je vous parlerais de manière imagée dans un prochain numéro). 

Il n’est pas rare d’être un peu plus « triste et fatigué » en hiver qu’au printemps ou en automne, et c’est normal – mais il est alarmant de se sentir toujours plus pessimiste,  indécis, misanthrope, ou carrément dépressif dans cette période.

(… cliquez ici 😍pour recevoir votre revue dans la journée)

Continue reading

Revue … extraits du numéro 1 de la revue « Mon alimentation saine et joyeuse »

 

1 - PAGE DE COUVERTURE(…) Dans ce numéro j’évoque l’arrivée lente et douce du déclin, l’installation de l’automne au travers de la médecine traditionnelle chinoise, dont l’origine remonte à plus de 3000 ans avant JC. 

Apparue à l’époque des empereurs mythiques de la haute antiquité. 

Le monde chinois né d’un oeuf duquel aurait éclos la terre carrée,  le ciel rond et Pangu le géant affublé d’un phénix, un dragon, une tortue, et une licorne. 

Les rivières seraient nées du sang de Pangu, de sa voix serait né le tonnerre, de son souffle le vent, de ses yeux le soleil et la lune. 

Les lointains ancêtres des êtres humains seraient nés de ses parasites : 3 d’entre eux, les Augustes aux pouvoirs surnaturels sont les auteurs :

  • des huit trigrammes qui décrivent les variations du yin et du yang
  • de la pharmacopée chinoise et 
  • du Nei Jing – qui est l’ouvrage dans lequel sont posés les fondements théoriques de la médecine chinoise et de l’acupuncture ….

Fu XI, Shen Non, et Huang Di sont leur nom. 

cliquez ici 🤗pour recevoir votre numéro dans la journée

Continue reading