Ma santé … à quel prix ?

Ma santé à quel prix ?

Aujourd’hui j‘ai reçu plusieurs questions dont celle de Véronique qui m’a, une fois de plus fait réfléchir sur ma manière de consommer.
Je vous parle beaucoup de santé puisque c’est pour la construire harmonieusement que je vous propose de suivre quelques conseils, souvent de simple bon sens.
Il n’en demeure pas moins que certains aliments au demeurant fantastiques d’un point de vue nutritionnels, sont introuvables à moins de vivre à proximité de magasin plus ou moins spécialisés.
Ce qui m’amène à me demander s’il est bien raisonnable de les consommer alors que pour les acheminer jusqu’à mon garde manger il faut avoir recours à différentes énergies pas vraiment respectueuses de l’environnement.
Suis-je prête à me passer de grenade, de noix du Brésil, de quinoa, d’orange et de citron ?
Impossible de répondre oui en bloc. Je devrais.
Il m’est par contre tout à fait imaginable de réfléchir là-dessus pour m’orienter peu à peu vers cette alimentation raisonnée dont je parle systématiquement et de revoir l’ordre de mes priorités.
Oui, je veux être en bonne santé.
Oui, j’ai besoin de certains nutriments pour préserver mon capital étant donné l’intensité de mon activité physique
Oui, je peux réduire la diversité de ma consommation en y réfléchissant posément
Oui, j’ai la possibilité d’éviter de me procurer des produits dont l’acheminement jusqu’à mon assiette ne nécessitera pas l’utilisation d’énergie fossile entre autre … Continue reading

Comme un jeudi

Aujourd’hui relâche et comme d’habitude la maison sentait bon.

Le calme, la douceur, et … la cuisine.

Après 3h00 dans le jardin ou la météo est restée clémente toute la journée, je suis rentrée boire un thé et préparer mon repas.
Un jeune un peu plus long que d’habitude parce-que je n’ai pas vu le temps passer :
Je pratique le jeûne alternatif depuis le mois de mai avec un réel plaisir et en notant les bienfaits qu’il m’apporte.
Je vous en parlerais dans un prochain article.
J’ai donc jeûné 18h00 sans fringale, sans coup de mou, et avec le sourire.

J’ai préparé une jolie salade pour 2 :

1 avocat, une barquette de mâche,50 g de cerneaux de noix,1/2 grenade, 1/2 orange, 3 C à soupe d’huile de noix, un peu de sel.
On a tout mangé ! Continue reading

Dans la série « Les oléagineux » … : L’amande

Donc comme promis : J + 2
L’Amande : « Don divin »… fruit de l’amandier … qu’on trouve dans les endroits ou les températures sont clémentes : c’est l’arbre qui fleuri le plus tôt à la sortie de l’hiver et sa fleur est extrêmement sensible … donc on le trouvera en abondance dans les endroits ou la température ne descend pas en dessous de -2, -3 au pire.

1 – Elle est en premier lieu riche en calcium qui est le plus abondant des minéraux de l’organisme… celui qui constitue notre squelette – mis à mal par la consommation de lait de vache – puisqu’il est avérée que non seulement le lait de vache n’aide pas à la construction de l’os mais bien au contraire favorise le développement de l’ostéoporose (comme promis je prépare un article sur le lait).
Globalement si vous êtes intolérant au lactose j’ai presqu’envie de dire que vous êtes en bonne santé … vous ne supportez tout simplement pas ce que votre organisme n’est pas capable d’assimiler. Je vous conseille donc de boire ou d’utiliser du lait d’amande pour vos recettes. Le bénéfice sera double : le goût est doux, (si vous ne l’aimez pas vous pouvez trouver du lait d’amande sans le goût de l’amande – mais … rien…),et le bénéfice pour votre organisme est certain.
Oui mais – me direz-vous – c’est plus cher … Oui mais – moi j’estime que ma santé n’a pas de prix.
J’ai fait le choix de construire ma bonne santé en consommant de manière raisonnée. Alors oui , 1 litre de lait ne coute RIEN ou presque (ce qui en soit est honteux quand on connait la somme de travail, et toutes les implications que nécessite sa production, ça devrait être un produit de luxe !), mais mon bon sens me dit qu’il n’y a pas de mal à éviter de consommer de ce qui me fait du mal.
Et puis vous pouvez aussi décider de le faire vous-même ce qui lui confèrera une saveur particulière et vous en donnera la réelle valeur – celle des choses faites avec patience et par choix.

RECETTE : Il vous faudra 250 g d’amande à tremper 1 nuit dans un litre d’eau à faible teneur en résidus secs… (je prépare un autre article sur les eaux) . Au matin broyez les amandes et l’eau au blender et vous filtrez dans un torchon. Il se conserver 4 à 5 jours au frais.

2 – Elle est riche en antioxydants qui jouent un rôle dans le renouvellement des cellules saines. Je n’ai pas dit qu’ils luttaient activement contre certains cancers mais on peut imaginer que le fait qu’ils aident au renouvellement des cellules saines peut avoir un impact réellement positif sur la bonne santé.
3 – Ensuite elle contient des phytostérols qui permettent de réguler les taux des différents cholestérols et de l’arginine un acide aminé semi-essentiel qui favorise la production de l’oxyde nitrique qui lui, sert de vasodilatateur, contribue à la cicatrisation des plaies, qui stimule la circulation sanguine, fortifie le système immunitaire.
4 – Elle aide à bruler les graisses … (mais comment dont puisqu’elle est tellement grasse elle-même ???)
6 – Elles sont gorgées de fibres solubles et par le fait formidables pour le transit intestinal… ces fibres ont la fonction de rassembler les déchets accumulés dans l’intestin et de les emprisonner dans une sorte de gel… elles emprisonnent du même coup les acides gras et vous aide à les évacuer …
Comme pour tout les aliments naturels il vous faut la consommer ENTIÈRE c’est à dire avec sa peau (c’est dans cette enveloppe que se trouvera meilleurs partie de ces fibres).
Je les recommande aux personnes qui viennent me voir pour une perte de graisse.
Elles ont un pouvoir rassasiant qui couplé à toutes leur vertus en font un aliment clé de l’alimentation contrôlée, même si vous pouvez lire qu’elles sont à bannir des régimes. En les consommant, de manière raisonnée c’est à dire en fonction de vos objectifs (la bonne santé est celui qui prévaut sur tous les autres!), en écoutant votre ventre (votre intestin vous indiquera dès le premier jour si vous avez forcé la dose – alors soit vous aimez être ballonné, aller dix fois dans la journée aux toilette et finalement être super fatigué parce-que votre intestin n’a plus le temps de rien assimiler correctement, soit vous écoutez votre corps et vous limitez votre consommation à ce qui vous fait du bien.).
Vous allez rapidement vous rendre compte, qu’en plus des bénéfices immédiats, vous limitez la consommation de vos grignotages habituels.
Vous avez tout à y gagner !
Et pour finir … elles sont une grande source d’oméga 3 encore un acide gras essentiel … idéal pour vous faciliter la combustion des mauvaises graisses.

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Homesweethome …

Une journée comme je les aime …

Levée de bonne heure avec la perspective d’une belle journée devant moi ou la notion de travail se mue en plaisir.

J’ai commencé par méditer 20 minutes – au calme d’une maison encore endormie. Les chats n’avaient pas ouvert les yeux et le poêle commençait à peine à réchauffer l’ambiance. Il ventait à l’extérieur, sauvagement, mais les murs de mon vieux nid sont toujours aussi solides – j’ai vite oublié ce qu’il se passait dehors pour me centre sur le souffle. Le mien.

Un thé noir léger pour commencer aujourd’hui, et l’objectif d’avancer sur les gros projets en cours.

La matinée a passé dans un battement de cil. J’ai beaucoup travaillé – j’aime ça.

Et puis mon ventre m’a parlé et j’ai préparé le repas.

Aujourd’hui Pancakes, tartinades et mousse à l’orange dont voici les recettes :

Pour les pancakes :

100 g de farine de lupin (pleine de protéines)

100 g de poudre d’amende (pleine de bon gras)

100 g de Poudre de pois (Pleine de protéines)

500 ml de lait végétal

1 pincée de sel

2 oeufs entiers

Mixer le tout et faire des pancakes de la taille qui vous convient. Je les ai laissé refroidir sur une grille pour qu’ils ne ramollissent pas. il faisait tellement humide aujourd’hui …

Pour les tartinades :

Au THON

1 boite de thon

Une briquette de crème de coco liquide

3 pincées de poudre de gingembre

1 C à soupe d’huile de coco

Mixer tous les ingrédients et réserver la tartine au frais (elle n’ pas vraiment eu le temps de devenir ferme)

Au POIS CHICHE

1 bocal de pois chiche ATTENTION –  Il faut garder l’eau des pois chiche pour confectionner le dessert 🙂

3 gousses d’ail

6 C à soupe d’huile d’olive

Le jus d’1 citron

2 pincées de sel

Mixer tous les ingrédients et réserver au frais.

Aux OLIVES VERTES

1 bocal d’olives vertes dénoyautées

2 gousses d’ail

6 C à soupe d’huile d’olive

Mixer tous les ingrédients réserver au frais.

Pour le dessert

L’eau des pois chiche

Le jus de 4 orange

10 g d’agar agar

4 c à soupe de sirop d’agave

3 feuilles de menthe ou quelques zestes d’orange pour décorer

Monter l’eau des pois chiche en neige avec un fouet. La manoeuvre est à peine plus longue que pour des blancs avec des oeufs.

Presser les oranges et prélever 10 C à soupe pour diluer l’aga agar. Ajouter le sirop d’agave et faire chauffer jusqu’à ébullition.

Incorporez le jus froid avec la mousse et terminer en incorporant le mélange chaud.

Mettre au frais – Nous l’avons finalement mangé au goûter avec un thé vert.

J’ai repris mes activités et  échangé avec ceux d’entre vous qui ont commencé à tester mes recettes. J’aime ces beaucoup moments. La journée s’est achevée en douceur, car comme tous les jeudi j’ai pu donner au moins shiatsu. On m’attendait avec en prime un paquet de graines de  « Sonnenblumenkeme »… des graines de tournesol, qui me donne des idées pour une prochaine recette 😉

Les chats sont à la même place que ce matin… on pourrait presque croire qu’ils n’ont pas bougé de la journée si la gamelle de croquettes n’était pas vide et la pile de paperasse posée sur le coin de la table hier soir … ne s’était transformée en un tas informe bon à jeter au feu !

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Trêve des confiseurs… mais pas grève et « c’est pas grave » !

Unknown.jpeg27 décembre … Outch !!!

Je commence à peine à me remettre des excès pourtant contrôlés de mes 2 repas un peu … chargés. Et vous ?

J’avais pourtant prévu d’être sage, j’avais pourtant imaginé m’en sortir à bon compte. C’était compté justement sans le sucre !

Si j’en avait douté, j’aurais eu la confirmation qu’il s’agit bien d’une drogue – et quelle drogue ! De celles dont on se débarrasse mais dont le corps garde la mémoire très vive. J’ai flanché, je l’avoue, j’ai craqué, un peu trop sur les desserts, comme si j’avais pu lutter contre ce que j’avais moi-même préparé.

Aucune culpabilité, qu’on se rassure. Mais un très net malaise d’une part physique, puis psychologique ensuite quand je me suis aperçue que j’avais tendance à ne pas être vraiment patiente, pas vraiment zen, pas vraiment présente, pas vraiment … moi-même.

Ma pauvre rate en a pris un coup. Indubitablement, vu la manière dont j’ai ruminé pendant 2 jours. Et puis cette humidité ne m’a pas aidée. Réagis Solange … bouge !

Mon foie … pauvre foie, continue à soupirer de colère froide et j’ai l’impression que ma vésicule est à l’envers… je ne parle pas de l’impression de parchemin flétri sur tout le visage et de la vague léthargie qui m’envahi dès que j’imagine passer à l’action …

Ça ne vous dis rien ?

Peut-être alors avez vous été très raisonnable … ou bien êtes-vous simplement habitués à cet état (qui m’indispose moi).

Dans tous les cas, pour déjeuner ce midi, j’ai choisi un retour à ma norme, avec des pancakes aux orties (plein d’anti oxydants), un velouté de potiron et un jus de légumes.

En voici les simples recettes en attendant de démarrer l’année sur les chapeaux de roues.  Continue reading

Produits allégés …

PRODUITS ALLÉGÉS – PAS DE LANGUE DE BOIS.

Allégé ??? Qu’est ce que cela signifie ?                                                                             Ces produits ont été allégés en sucre, graisse ou en calories, ils en contiennent toujours, et il est important de distinguer un produit « allégé », d’un produit « sans » ou encore « à faible teneur en … »

Pourquoi nous les vend-on ?                                                                               Certainement pas pour notre santé. Soyons bien clair, aucune étude scientifique n’a prouvé que les produits allégés permettent de maigrir ou d’améliorer la condition physique de celui qui les consomme. Le meilleurs moyen de ne pas être en surpoids… est de ne pas se laisser aller à en prendre. Si c’est déjà fait … il est nécessaire de changer de régime alimentaire – non pas de suivre un régime amincissant – il faut changer de mode de vie.

Consommer mieux, avoir une alimentation équilibrée en rapport avec ses besoins quotidiens et d’y associer une activité physique régulière.                                              Aucun industriel de l’agro alimentaire n’a intérêt à tenir ce discours car ces produits en règle générale bien plus chers que les produits courants, donnent la bonne conscience d’une « consommation contrôlée » l’étiquette « light » autorisant à en consommer d’avantage, ils sont de véritables pièges et n’offrent en outre aucun intérêt gustatif.

En quoi ces produits sont-ils allégés ?                                                                                       En GRAISSES de 2 types :                                                                                                1° Saturées : viande rouge, œufs, produits laitiers                                                                2° Insaturées : origine végétale                                                                                            En SUCRES de 3 types :                                                                                                   Le GLUCOSE : Une seule molécule, que l’on trouve dans le pain, les biscuits, certaines boissons de l’effort, cause de résistance à l’insuline … prise de poids.                               Le FRUCTOSE : Qui a un pouvoir sucrant élevé, et qu’on trouve dans les boissons, les glaces, biscuits et confitures. Cause de résistance à l’insuline, prise de poids, syndrôme métabolique, diabète de type 2, maladies cardiovasculaire.                                               Le SACCHAROSE : Sucre de table ,1 molécule de glucose, 1 molécule de fructose –  on le trouve dans les desserts, les confiseries. Cause de résistance à l’insuline, prise de poids En CALORIES : Les bonnes calories sont celles qu’on trouve dans une alimentation variée riche en fibres, en protéines maigres, en huiles saines. Les mauvaises calories sont fournies par les produits raffinés qui n’apportent quasiment aucunes vitamines, minéraux et proteïnes, et dont la consommation est accompagnée d’un pic glycémique important sans pour autant donner une impression de satiété durable.

Faut-il en consommer ?

Non ! Ces produits sont à proscrire sans autre forme de procès.                                      Trop souvent allégés en sucre pour être plus gras, ou allégés en graisse mais plus sucrés, ils n’ont d’autre intérêt que celui de créer des besoins et détourner notre attention des réels enjeux de l’apprentissage d’une autre façon de consommer.                                    Pour notre santé il faut leur préférer des produits complets – bio et moins onéreux dans tous les cas, ils procurent justement cette satiété et ne font pas grossir puisque naturellement riches en fibres.

Quelques soient les objectifs d’un changement d’alimentation (perte de poids, stabilisation, prise de masse, amélioration générale de la condition physique), les CALORIES sont NÉCESSAIRES au bon fonctionnement de l’organisme.                       Refuser de donner à son corps de quoi fonctionner normalement c’est fatalement s’exposer à une rébellion … (stagnation dans les objectifs, fatigue, carence, Yoyo…)

Apprendre à manger autrement, c’est apprendre à construire son physique et le préserver.

Compléments alimentaires et sport

Les compléments alimentaires comme leur nom l’indique,  viennent compléter l’alimentation – qui doit être équilibrée et sont d’excellents alliés pour aider l’organisme au quotidien en fonction des saisons ainsi que dans une pratique sportive quelle qu’elle soit.

Pourquoi en utiliser ?                                                                                                        Pour éviter certains déficits et optimiser notre santé, lors d’un programme d’entrainement par exemple. Autrement dit de manière programmée et avec un objectif sain. En aucun cas ils ne peuvent se substituer à une alimentation suffisante quantitativement et qualitativement

Comment les choisir ?                                                                                                         En commençant par s’alimenter de manière saine, équilibrée, et en adaptant sa pratique sportive à son mode de vie. En fonction de ces différents paramètres, il est nécessaire de s’adresser à un professionnel du sport ou de la nutrition, qui saura vous conseiller sur la nécessité d’utiliser ou non des compléments, et vous informera sur leur dosage. Il ne faut pas omettre de lui parler d’éventuels traitements médicaux, la prise de médicaments pouvant interagir ou bien annuler la prise de certains compléments d’origine naturelle, ou chimique.                                                                                                                         Vous pouvez demander conseil dans votre magasin bio et votre pharmacien vous aidera dans vos choix le cas échéant.                                                                                       Dans tous les cas il faut avertir son médecin de la prise de compléments est indispensable.

Est-il nécessaire d’en prendre ?                                                                               Nécessaire non, mais recommandé dès que la pratique devient régulière et d’avantage encore en fonction de l’âge, la fréquence et la charge de travail.                                L’activité physique a un impact sur le métabolisme, qu’elle accélère – impliquant naturellement une fatigue de l’organisme.                                                                      Même avec une alimentation saine, un sommeil de qualité, un entrainement programmé et correctement suivi, il est possible de développer de petites carences qui nuisent tout simplement à la qualité de la vie, sans pour autant être grave.

Quand et combien de temps les utiliser ?                                                                         Tout au long de l’année en fonction des objectifs (sportifs ou non) que vous vous fixez. Sous forme de cure programmées en adéquation avec votre entrainement et votre mode de vie.

Sont-ils dangereux ?                                                                                              Exactement au même titre qu’une alimentation excessive, mal équilibrée, ou inadaptée au mode de vie, ils ont un impact sur la santé.

En résumé, pour qu’ils restent des alliés il est nécessaire de bien les connaitre, de comprendre pourquoi on en prend et savoir les utiliser avec raison.

Plus naturelle sera leur origine meilleure sera leur assimilation par l’organisme.

Evitez la chimie tant que faire ce peut.

DO IN

Cette semaine avait lieu une soirée particulière dans la salle ou je travaille. Nous l’avons souhaitée axée autour du bien-être et je l’ai programmée avec 3 cours dont le point commun était la respiration.
Un Pilates, suivit d’un DO IN puis d’un Yoga.
J’aurais pu vous indiquer « précisément » ce qu’est le DO IN avant la soirée mais j’ai trouvé intéressant de laisser les participants le découvrir avec l’intervenant invité ce soir-là. Une jolie soirée dont nous sommes heureux – collègues engagés dans cette programmation – de confirmer que tout le monde l’a appréciée.
Pour résumer sans entrer dans le détail, et pour ceux qui n’ont pas pu assister à ce cours, le Do in est une méthode traditionnelle d’étirements et d’auto massage liée au SHIATSU. Issue de la médecine traditionnelle japonaise, proche de la médecine traditionnelle chinoise, elle permet par le mouvement, et à partir d’exercices énergétiques simples, d’entretenir sa santé physique et psychique. Elle permet à l’énergie vitale de circuler librement dans les méridiens. Le Do In commence par une stimulation du haut du corps, en particulier du visage (front, arcades sourcilières, oreilles, paupières, nez, bouche…). On descend ensuite vers le bas du corps, en passant par le cou et les épaules, on insistera particulièrement, sur les mains (qui contiennent les terminaisons de certains méridiens), les poignets, les jambes en finissant par les pieds riches eux aussi en terminaisons de méridiens). Il s’agit globalement de pression et massage de points précis situé sur les méridiens qui permettent la libre circulation des fluides et du sang dans le corps. Cette stimulation accentue la circulation vers l’intérieur – vers les organes.
La pratique du Do In en début de journée, permet de dynamiser le corps en stimulant la circulation de l’énergie. Au coucher elle pourra faciliter le sommeil en supprimant les tensions accumulées dans le corps au cours de la journée (pollution, nourriture inadaptée, mauvaise respiration, mauvaises postures, stress…). Conjuguée au SHIATSU elle est très efficace tant au niveau physique que psychique et permet de gérer avec plus de légèreté les problèmes de relations humaines, ceux liés au sommeil, il aide à retrouver le calme, à récupérer physiquement et psychologiquement.
C’est la raison pour laquelle je vous recommande vivement d’essayer de reproduire ce que vous avez vécu, (prendre soin de soi est toujours bienvenu !) puis de tenter l’expérience d’un shiatsu complet. Certains l’ont déjà vécu, qui m’ont fait confiance – je les en remercie.
Si vous avez aimé ce petit article dite-le !
Si vous avez participé à cette soirée n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques !
Si vous avez des questions sur le shiatsu, sa pratique etc… osez les poser.
A suivre

Gluten … mon ami ???

En nous alimentant nous cherchons à apporter à notre organisme les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement.                                                                              Le corps est composé d’une multitudes de cellules qui doivent pouvoir trouver le carburant nécessaire à leur épanouissement en harmonie avec le milieu dans lequel elles évoluent.                                                                                                                              Cet épanouissement est rendu possible grâce à l’assimilation, c’est à dire l’absorption des éléments extérieurs à l’organisme par le milieu intérieur.                                                 Simple.                                                                                                                                La bouche, le tube digestif, l’anus se trouvent constitués par des cellules biensûr mais en dehors du corps cellulaire donc en milieu extérieur à l’organisme : c’est par ce chemin que l’assimilation commence, puis il y pénétration des différents nutriments (glucides, protides, lipides, sels minéraux, vitamines) au travers des muqueuses du tube digestif, dans le sang, la lymphe puis les cellules.                                                                                        L’absorption se fait essentiellement au niveau des villosités de l’intestin grêle.                Lorsque votre intestin est en mauvaise santé, paresseux, fatigué, engorgé, disons sensible, il cesse de fonctionner harmonieusement et à terme peut ne plus permettre aux nutriments de pénétrer le corps cellulaire. Le résultat se traduit par la constipation ou au contraire des diarrhées, qui induisent fatalement un bouleversement de votre état général. Et puis si les choses ne s’améliorent pas il peut arriver que les villosités se raréfient jusqu’à disparaitre, les cellules commencent à se reproduire anarchiquement – c’est le cancer.

Préambule pour parler des différentes étapes qui peuvent précéder l’ultime dérèglement.

La sensibilité, l’intolérance, l’allergie.

La sensibilité : divers signes de dysfonctionnement allant de la diarrhée à des signes tangibles de non assimilation : Constipation, diarrhées, flatulences, fatigue, problèmes de peau, sautes d’humeur, sommeil altéré, chute de cheveux – tous les signes pathologiques et psychologiques associés à l’intestin en médecine traditionnelle chinoise : douleurs abdominales, urines claires, torticolis, maux de gorge, douleur du coude, gonflements des joues, vitalité et assimilation mentale déficiente, confusion.

L’intolérance : les villosités s’atrophient, se raréfient, disparaissent, les signes s’aggravent de manière significative – l’anémie survient – la fatigue est plus sensible, des douleurs articulaires se manifestent.                                                                                                Peut alors survenir une autre phase, pas à proprement parler une intolérance puisque c’est le déclenchement par l’intestin d’une réaction immunitaire anormale qui en est la cause : c’est la maladie coeliaque. Maladie auto – immune.

L’allergie : Le corps réagit en déclenchant une réaction de rejet par exemple un oedème pouvant entrainer la mort. C’est beaucoup plus radical.

Nous sommes nombreux à manifester certains de ces signes sans y prêter attention. C’est ce qui m’est arrivé avant de réellement détecter, par une observation plus attentive, mon intolérance au gluten.

J’étais extraordinairement fatiguée particulièrement en début de semaine; les choses s’étaient installées depuis fort longtemps, mais mon mode de vie m’empêchais d’ouvrir les yeux. Toujours très active, très occupée, souvent débordée, trop … ainsi je mettais :

  • ma fatigue sur le compte de cette agitation
  • mon manque de sommeil sur ma trop grande fatigue
  • ma mauvaise mine (mes problèmes de peau) sur mon manque de sommeil
  • mon manque d’appétit sur ma fatigue
  • ma « silhouette lourde, gonflée » au ventre ballonné sur les excès répétés après chaque courte phase de jeûnes non désirés (pas envoie de manger – d’ou fatigue accrue) etc…

LE CERCLE VICIEUX s’était installé. Et c’était la vie. Insatisfaisante !                                  D’ou mon humeur exécrable la majeure partie du temps, un manque totale de joie de vivre.                                                                                                                                     A cela s’ajoutait ma pratique sportive totalement désordonnée :

« Bigorexique … vous avez dit bigorexique ??? » 😉

Pour pouvoir courir aussi souvent, aussi longtemps mon organisme avait un grand besoin de carburant sous forme de glucides lents (pensé-je); j’absorbais donc des quantités impressionnantes de de pâtes, au fromage, à la tomate, à l’huile d’olive, à la carbonara, aux légumes, etc… des pâtes, des pâtes oui mais … complètes et pas bio !                      La petite histoire à duré des années.                                                                                     Et puis un samedi soir (forcément veille de course) ou j’étais seule à la maison, ce qui était très rare – alors que je venais de préparer une énormissime assiette de pâtes au parmesan sans lésiner sur la quantité (d’huile d’olive non plus hein …), j’ai dû abandonner mon assiette pour répondre au téléphone, et j’ai pu observer mon assiette refroidir.                      C’est pendant cet appel que subitement je me suis demandée si cette assiette-là n’était pas en perspective la cause de la petite forme que j’afficherais à coup sur le lundi suivant.

Je n’avais quasiment jamais entendu parler du gluten sauf une fois … une amie violoniste intolérante avérée, m’avait expliqué qu’elle avait une prise en charge par la sécurité sociale, d’une partie de ses produits sans gluten. La chose m’était passée au dessus de la tête et j’avais même oublié les raisons pour lesquelles elle avait fait des investigations pour débusquer l’ennemi caché dans son alimentation.

Qu’on se rassure : j’ai ingurgité mon assiette – en entier. L’ai dégustée, sans savoir que c’était ultime ! Le lendemain j’ai fait ma course, terminée avec les plaques sur le visage et le dérangement intestinal inhérent au stress du départ – du moins c’est dont je m’étais persuadée au fil du temps.                                                                                                   Et puis le lundi, sur le flanc comme d’habitude, j’ai imaginé que peut-être …cette énorme assiette  de pâtes au blé complet, était vraiment responsable de mes fatigues du début de semaine.

J’ai contacté au hasard un allergologue qui m’a donné rendez-vous le sur lendemain, après un désistement inespéré. Très peu questionnée, après quelques coups d’aiguilles dans l’avant bras pour observer des réactions le médecin a noté un oedème dans la « zone» gluten et m’a simplement conseillée de « virer » proprement « ça » de mon alimentation pendant 10 jours puis de le ré-introduire … pour voir .

« ÇA », c’est le gluten, (colle du latin glutinium), c’est une protéine présente dans certaines céréales et qui a le pouvoir de donner l’élasticité des aliments qui en contiennent (c’est très observable dans la mie de pain, les viennoiseries par exemple, mais on s’en rend d’avance compte encore dans les pâtes quand elles n’en contiennent pas : elle semblent « sèches »  et, merveilles des merveilles, on en trouve finalement dans la majorité des préparations industrielles d’ou la difficulté à analyser d’ou provient le problème parfois : les étiquettes indiquent pourtant bien clairement que les produits sont bourrés d’épaississants, souvent du blé, et même si on trouve de plus en plus d’excellents produits sans gluten … ils peuvent contenir d’autres choses pas moins sensibilisantes …)

« Beuh… alors on ne peut plus rien manger ?!?!? »                                                             « Si mais il faut changer … quelle belle opportunité !! » (à suivre…)

Le bilan de cette consultation a été  simple : n’ai plus jamais mangé de gluten consciemment ! Bouleversements spectaculaires à tout point de vue, les désagréments l’étaient finalement tout autant … la preuve!

Cela m’a incitée à commencer à réfléchir plus globalement à ma manière de manger et comme rien n’est aussi simple je suis passée par une phase courte mais également très enrichissante qui donnera lieu à un autre article …

 

A suivre ….