Compléments alimentaires et sport

Les compléments alimentaires comme leur nom l’indique,  viennent compléter l’alimentation – qui doit être équilibrée et sont d’excellents alliés pour aider l’organisme au quotidien en fonction des saisons ainsi que dans une pratique sportive quelle qu’elle soit.

Pourquoi en utiliser ?                                                                                                        Pour éviter certains déficits et optimiser notre santé, lors d’un programme d’entrainement par exemple. Autrement dit de manière programmée et avec un objectif sain. En aucun cas ils ne peuvent se substituer à une alimentation suffisante quantitativement et qualitativement

Comment les choisir ?                                                                                                         En commençant par s’alimenter de manière saine, équilibrée, et en adaptant sa pratique sportive à son mode de vie. En fonction de ces différents paramètres, il est nécessaire de s’adresser à un professionnel du sport ou de la nutrition, qui saura vous conseiller sur la nécessité d’utiliser ou non des compléments, et vous informera sur leur dosage. Il ne faut pas omettre de lui parler d’éventuels traitements médicaux, la prise de médicaments pouvant interagir ou bien annuler la prise de certains compléments d’origine naturelle, ou chimique.                                                                                                                         Vous pouvez demander conseil dans votre magasin bio et votre pharmacien vous aidera dans vos choix le cas échéant.                                                                                       Dans tous les cas il faut avertir son médecin de la prise de compléments est indispensable.

Est-il nécessaire d’en prendre ?                                                                               Nécessaire non, mais recommandé dès que la pratique devient régulière et d’avantage encore en fonction de l’âge, la fréquence et la charge de travail.                                L’activité physique a un impact sur le métabolisme, qu’elle accélère – impliquant naturellement une fatigue de l’organisme.                                                                      Même avec une alimentation saine, un sommeil de qualité, un entrainement programmé et correctement suivi, il est possible de développer de petites carences qui nuisent tout simplement à la qualité de la vie, sans pour autant être grave.

Quand et combien de temps les utiliser ?                                                                         Tout au long de l’année en fonction des objectifs (sportifs ou non) que vous vous fixez. Sous forme de cure programmées en adéquation avec votre entrainement et votre mode de vie.

Sont-ils dangereux ?                                                                                              Exactement au même titre qu’une alimentation excessive, mal équilibrée, ou inadaptée au mode de vie, ils ont un impact sur la santé.

En résumé, pour qu’ils restent des alliés il est nécessaire de bien les connaitre, de comprendre pourquoi on en prend et savoir les utiliser avec raison.

Plus naturelle sera leur origine meilleure sera leur assimilation par l’organisme.

Evitez la chimie tant que faire ce peut.

DO IN

Cette semaine avait lieu une soirée particulière dans la salle ou je travaille. Nous l’avons souhaitée axée autour du bien-être et je l’ai programmée avec 3 cours dont le point commun était la respiration.
Un Pilates, suivit d’un DO IN puis d’un Yoga.
J’aurais pu vous indiquer « précisément » ce qu’est le DO IN avant la soirée mais j’ai trouvé intéressant de laisser les participants le découvrir avec l’intervenant invité ce soir-là. Une jolie soirée dont nous sommes heureux – collègues engagés dans cette programmation – de confirmer que tout le monde l’a appréciée.
Pour résumer sans entrer dans le détail, et pour ceux qui n’ont pas pu assister à ce cours, le Do in est une méthode traditionnelle d’étirements et d’auto massage liée au SHIATSU. Issue de la médecine traditionnelle japonaise, proche de la médecine traditionnelle chinoise, elle permet par le mouvement, et à partir d’exercices énergétiques simples, d’entretenir sa santé physique et psychique. Elle permet à l’énergie vitale de circuler librement dans les méridiens. Le Do In commence par une stimulation du haut du corps, en particulier du visage (front, arcades sourcilières, oreilles, paupières, nez, bouche…). On descend ensuite vers le bas du corps, en passant par le cou et les épaules, on insistera particulièrement, sur les mains (qui contiennent les terminaisons de certains méridiens), les poignets, les jambes en finissant par les pieds riches eux aussi en terminaisons de méridiens). Il s’agit globalement de pression et massage de points précis situé sur les méridiens qui permettent la libre circulation des fluides et du sang dans le corps. Cette stimulation accentue la circulation vers l’intérieur – vers les organes.
La pratique du Do In en début de journée, permet de dynamiser le corps en stimulant la circulation de l’énergie. Au coucher elle pourra faciliter le sommeil en supprimant les tensions accumulées dans le corps au cours de la journée (pollution, nourriture inadaptée, mauvaise respiration, mauvaises postures, stress…). Conjuguée au SHIATSU elle est très efficace tant au niveau physique que psychique et permet de gérer avec plus de légèreté les problèmes de relations humaines, ceux liés au sommeil, il aide à retrouver le calme, à récupérer physiquement et psychologiquement.
C’est la raison pour laquelle je vous recommande vivement d’essayer de reproduire ce que vous avez vécu, (prendre soin de soi est toujours bienvenu !) puis de tenter l’expérience d’un shiatsu complet. Certains l’ont déjà vécu, qui m’ont fait confiance – je les en remercie.
Si vous avez aimé ce petit article dite-le !
Si vous avez participé à cette soirée n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques !
Si vous avez des questions sur le shiatsu, sa pratique etc… osez les poser.
A suivre

Gluten … mon ami ???

En nous alimentant nous cherchons à apporter à notre organisme les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement.                                                                              Le corps est composé d’une multitudes de cellules qui doivent pouvoir trouver le carburant nécessaire à leur épanouissement en harmonie avec le milieu dans lequel elles évoluent.                                                                                                                              Cet épanouissement est rendu possible grâce à l’assimilation, c’est à dire l’absorption des éléments extérieurs à l’organisme par le milieu intérieur.                                                 Simple.                                                                                                                                La bouche, le tube digestif, l’anus se trouvent constitués par des cellules biensûr mais en dehors du corps cellulaire donc en milieu extérieur à l’organisme : c’est par ce chemin que l’assimilation commence, puis il y pénétration des différents nutriments (glucides, protides, lipides, sels minéraux, vitamines) au travers des muqueuses du tube digestif, dans le sang, la lymphe puis les cellules.                                                                                        L’absorption se fait essentiellement au niveau des villosités de l’intestin grêle.                Lorsque votre intestin est en mauvaise santé, paresseux, fatigué, engorgé, disons sensible, il cesse de fonctionner harmonieusement et à terme peut ne plus permettre aux nutriments de pénétrer le corps cellulaire. Le résultat se traduit par la constipation ou au contraire des diarrhées, qui induisent fatalement un bouleversement de votre état général. Et puis si les choses ne s’améliorent pas il peut arriver que les villosités se raréfient jusqu’à disparaitre, les cellules commencent à se reproduire anarchiquement – c’est le cancer.

Préambule pour parler des différentes étapes qui peuvent précéder l’ultime dérèglement.

La sensibilité, l’intolérance, l’allergie.

La sensibilité : divers signes de dysfonctionnement allant de la diarrhée à des signes tangibles de non assimilation : Constipation, diarrhées, flatulences, fatigue, problèmes de peau, sautes d’humeur, sommeil altéré, chute de cheveux – tous les signes pathologiques et psychologiques associés à l’intestin en médecine traditionnelle chinoise : douleurs abdominales, urines claires, torticolis, maux de gorge, douleur du coude, gonflements des joues, vitalité et assimilation mentale déficiente, confusion.

L’intolérance : les villosités s’atrophient, se raréfient, disparaissent, les signes s’aggravent de manière significative – l’anémie survient – la fatigue est plus sensible, des douleurs articulaires se manifestent.                                                                                                Peut alors survenir une autre phase, pas à proprement parler une intolérance puisque c’est le déclenchement par l’intestin d’une réaction immunitaire anormale qui en est la cause : c’est la maladie coeliaque. Maladie auto – immune.

L’allergie : Le corps réagit en déclenchant une réaction de rejet par exemple un oedème pouvant entrainer la mort. C’est beaucoup plus radical.

Nous sommes nombreux à manifester certains de ces signes sans y prêter attention. C’est ce qui m’est arrivé avant de réellement détecter, par une observation plus attentive, mon intolérance au gluten.

J’étais extraordinairement fatiguée particulièrement en début de semaine; les choses s’étaient installées depuis fort longtemps, mais mon mode de vie m’empêchais d’ouvrir les yeux. Toujours très active, très occupée, souvent débordée, trop … ainsi je mettais :

  • ma fatigue sur le compte de cette agitation
  • mon manque de sommeil sur ma trop grande fatigue
  • ma mauvaise mine (mes problèmes de peau) sur mon manque de sommeil
  • mon manque d’appétit sur ma fatigue
  • ma « silhouette lourde, gonflée » au ventre ballonné sur les excès répétés après chaque courte phase de jeûnes non désirés (pas envoie de manger – d’ou fatigue accrue) etc…

LE CERCLE VICIEUX s’était installé. Et c’était la vie. Insatisfaisante !                                  D’ou mon humeur exécrable la majeure partie du temps, un manque totale de joie de vivre.                                                                                                                                     A cela s’ajoutait ma pratique sportive totalement désordonnée :

« Bigorexique … vous avez dit bigorexique ??? » 😉

Pour pouvoir courir aussi souvent, aussi longtemps mon organisme avait un grand besoin de carburant sous forme de glucides lents (pensé-je); j’absorbais donc des quantités impressionnantes de de pâtes, au fromage, à la tomate, à l’huile d’olive, à la carbonara, aux légumes, etc… des pâtes, des pâtes oui mais … complètes et pas bio !                      La petite histoire à duré des années.                                                                                     Et puis un samedi soir (forcément veille de course) ou j’étais seule à la maison, ce qui était très rare – alors que je venais de préparer une énormissime assiette de pâtes au parmesan sans lésiner sur la quantité (d’huile d’olive non plus hein …), j’ai dû abandonner mon assiette pour répondre au téléphone, et j’ai pu observer mon assiette refroidir.                      C’est pendant cet appel que subitement je me suis demandée si cette assiette-là n’était pas en perspective la cause de la petite forme que j’afficherais à coup sur le lundi suivant.

Je n’avais quasiment jamais entendu parler du gluten sauf une fois … une amie violoniste intolérante avérée, m’avait expliqué qu’elle avait une prise en charge par la sécurité sociale, d’une partie de ses produits sans gluten. La chose m’était passée au dessus de la tête et j’avais même oublié les raisons pour lesquelles elle avait fait des investigations pour débusquer l’ennemi caché dans son alimentation.

Qu’on se rassure : j’ai ingurgité mon assiette – en entier. L’ai dégustée, sans savoir que c’était ultime ! Le lendemain j’ai fait ma course, terminée avec les plaques sur le visage et le dérangement intestinal inhérent au stress du départ – du moins c’est dont je m’étais persuadée au fil du temps.                                                                                                   Et puis le lundi, sur le flanc comme d’habitude, j’ai imaginé que peut-être …cette énorme assiette  de pâtes au blé complet, était vraiment responsable de mes fatigues du début de semaine.

J’ai contacté au hasard un allergologue qui m’a donné rendez-vous le sur lendemain, après un désistement inespéré. Très peu questionnée, après quelques coups d’aiguilles dans l’avant bras pour observer des réactions le médecin a noté un oedème dans la « zone» gluten et m’a simplement conseillée de « virer » proprement « ça » de mon alimentation pendant 10 jours puis de le ré-introduire … pour voir .

« ÇA », c’est le gluten, (colle du latin glutinium), c’est une protéine présente dans certaines céréales et qui a le pouvoir de donner l’élasticité des aliments qui en contiennent (c’est très observable dans la mie de pain, les viennoiseries par exemple, mais on s’en rend d’avance compte encore dans les pâtes quand elles n’en contiennent pas : elle semblent « sèches »  et, merveilles des merveilles, on en trouve finalement dans la majorité des préparations industrielles d’ou la difficulté à analyser d’ou provient le problème parfois : les étiquettes indiquent pourtant bien clairement que les produits sont bourrés d’épaississants, souvent du blé, et même si on trouve de plus en plus d’excellents produits sans gluten … ils peuvent contenir d’autres choses pas moins sensibilisantes …)

« Beuh… alors on ne peut plus rien manger ?!?!? »                                                             « Si mais il faut changer … quelle belle opportunité !! » (à suivre…)

Le bilan de cette consultation a été  simple : n’ai plus jamais mangé de gluten consciemment ! Bouleversements spectaculaires à tout point de vue, les désagréments l’étaient finalement tout autant … la preuve!

Cela m’a incitée à commencer à réfléchir plus globalement à ma manière de manger et comme rien n’est aussi simple je suis passée par une phase courte mais également très enrichissante qui donnera lieu à un autre article …

 

A suivre ….

Bigorexique… vous avez dit bigorexique ??

La bigorexie … quand le sport devient une addiction.

« Les désirs modérés donnent les grands contentements ; l’excès en tout porte dommage. » .

Il y quelques années j’avais la très grande chance de ne jamais travailler le matin ou presque. C’est le moment que je choisissais pour sortir courir. J’habite dans un endroit ou il est facile de s’isoler et pas un jour ne passait sans que j’enfile mes runnings pour m’évader pensé – je, et avoir ma dose de plein air.  C’était le moment ou j’arrivais à refaire le monde toute seule,  je partais avec un camelback pour être tranquille et j’étais arrivée assez rapidement à courir 1h30 à 2h00 quotidiennement avant de faire quoique se soit d’autre. Été comme hiver – avec parfois des températures très négatives, j’avais fini par trouver normal d’être courbaturée, et presqu’inquiète ou tout au moins « légèrement » coupable lorsque ce n’était pas le cas.

Une époque « bénie entre toutes » (!) ou j’ai usé un nombre phénoménal de baskets, testé nombre de boissons de l’effort, avec ou sans gluten, découvert mon intolérance au gluten, parcouru des centaines de bornes et participé à une course pédestre par semaine – le dimanche matin étant sans concession le jour du déplacement; parfois très loin de la maison pour être au départ de tout ce qui me tombait sous les yeux lors de mes recherches en début d’année, au moment de la sortie des calendriers des courses hors stade.

J’avais fini par choisir uniquement les distances au-delà de 20 kilomètres, parcours nature, pour éviter les lundi trop douloureux, après avoir couru sur route. Ma vie tournait exclusivement, autour de la course à pieds. Mes perfs étaient absolument sans intérêts, mon seul but étant d’être dans l’effort. Au départ. Dans les starkings blocks, organisée, prête. Au taquet.

Violoncelliste, j’avais la chance de partir en tournée (toujours avec mes baskets), et les décalages horaires ni les coups de mous dûs aux répétitions tardives, n’avaient raison de mes soi-disant entrainements. Je « kiffais » réellement être dehors avant tout – et j’arrivais au petit déjeuner fraiche et enthousiaste. Les rares fois ou le réveil n’avait sonné je m’arrangeais pour profiter de l’heure du repas (que je sautais allègrement), pour aller courir et avoir le temps de prendre une douche avant de reprendre le travail avec tout le monde. J’étais de toutes manières persuadée d’avoir 5 ou 6 kilos en trop, une image extrêmement dégradée de mon physique et la certitude de ne pas m’entrainer suffisamment malgré tout.

Et puis … un été alors que j’étais inscrite sur plusieurs triathlons depuis des mois, j’ai ressenti de drôles de choses.

Ma tête, mon corps… fatigue subite. Au point de n’avoir plus aucune envie. AUCUNE.

Pas envie de dormir. Pas envie de manger. Pas envie de courir ou de bouger. Rien.

Pas envie de dormir mais… surtout impossible de dormir.

Pas envie de manger mais la tête qui tourne comme pour une hypoglycémie.

Plus du tout de pêche. RIEN.

  • Sauf… une transpiration délirante, nuit et jour. Surtout la nuit d’ailleurs – encore d’avantage que depuis … j’avais oublié depuis combien de temps je transpirais de la sorte. Mais de toutes manières c’était devenu pire encore.

Plus de projets. RIEN.

  • Sauf … une angoisse grandissante.

Et puis j’ai dû déclarer mon premier forfait sur le triathlon des Settons que je n’ai pas couru cette année-là alors que tout le club était présent et que l’ambiance était comme d’habitude extraordinairement conviviale.

« Sagement » ou plutôt sans alternative j’ai accepté de ne pas courir, de faire un break – j’ai réellement eu peur, et enfin senti que j’avais atteins une limite – ma limite. Pourtant … 2h00 de sport par jour 365 jours sur 365 … c’est finalement peu. C’est ce dont j’étais absolument convaincue.

Le temps – pas très long d’ailleurs – a passé et puis l’énergie est revenue, un peu. J’ai pu courir le triathlon de Mâcon et de plus petits formats. Mais quelques chose était éteint.

Il a fallu les mois d’automne puis l’hiver suivant pour que tout semble rentrer dans l’ordre.

Et … j’ai bêtement recommencé. Je dis bêtement parce-qu’un matin du mois de mai (prequ’un 1 après ) en sortant de l’hôtel pour mon footing de 2h00, j’ai ressenti une douleur dans la fesse gauche. Que j’ai prise pour une petite contracture, normale puisque de nouveau j’étais un puit de douleur sans même m’en rendre compte. J’ai couru ce matin-là en imaginant qu’une fois «échauffée « ça allait passer. J’ai couru … moins longtemps que prévu et suis rentrée pour m’étirer !! Parce-qu’à cette époque – bénie entre toutes – en plus de la course, je m’étirais longuement en rentrant. Mais ce jour-là, je n’ai pas pu m’étirer comme je le souhaitais.

Et j’ai commencé à craindre de ne pas courir ce week end – là. En le regrettant déjà, car j’étais inscrite sur une course en relais, super sympa : « La Ronde des Clochers » : 72 kilomètres à réaliser en équipe, on termine tous ensemble sur les 4 derniers. C’est la fête …  Alors en plus de la douleur c’est installée la honte de devoir annoncer que j’allais pénaliser 6 ou 7 personnes. Je n’ai pas pu porter ma valise le lendemain et j’ai eu bien du mal à tirer la housse de mon violoncelle (pourtant sur roulettes), dans les couloirs interminables de la gare Montparnasse.

L’ami kiné qui m’a reçue ce soir-là m’a confirmée qu’il fallait déclarer forfait pour la Ronde, et conseillé d’attendre quelques jours avant de faire un scanner.

Je n’ai pas pu courir du tout cet été là. Impossible de porter quoique ce soit. Impossible de faire du vélo. Mais j’avais un rameur, alors j’ai ramé. La douleur s’estompait, mais quelque chose était toujours là. Je me sentais fragile.

Quand j’ai pu discuter avec le médecin qui avait réalisé le scanner, le mois de septembre était bien entamé. Il m‘a longuement regardée et m’a demandé si j’avais changé quelque chose dans ma foulée avant que cela ne survienne. Effectivement. J’avais commencé à me poser des questions sur mes perfs, je déroulais d’avantage, je buvais moins et surtout je m’étirais.

Il m’a simplement dit que j’avais une chance inouïe que la fracture de l’ischium gauche soit consolidée étant donné ce que j’avais quand même fait cet été là !

J’ai gardé le document. Il me suffirait d’y penser pour ralentir si je sentais de nouveau un emballement. Mais … je ne me suis plus jamais emballée. Fracture de fatigue du bassin : il n’avait jamais vu ça.

L’année suivante je me suis inscrite dans une salle de fitness… il a fallu 4 semaines à l’un des coachs pour tirer la sonnette d’alarme.

« N’en fais pas trop …! »

« ?? » ça m’a vexée.

Je me suis demandée de quoi il se mêlait. Et puis il m’a proposé  me donner des conseils plus personnels pour que je « décroche » … parce-que le problème était là. J’étais totalement camée. Passée tout près de l’overdose avec la phase de surentrainement, passée très près de la catastrophe irréparable si ma fracture s’était consolidée dans un axe loufoque …

Je lui doit d’avoir su m’orienter sur une pratique « un peu » plus réfléchie.

Mes performances, en dehors de ma joie à pratiquer les cours co en salle, ont pulvérisé tout mes espoirs car je suis passée en moins d’un an de 4h55 à 3h42 sur marathon, avec une récupération harmonieuse physiquement et psychologiquement – et j’ai continué à progresser tranquillement ensuite – sans plus jamais d’angoisse, ou de douleur; cerise sur le gâteau mon image s’est restaurée doucement sans que j’y pense.

Je sais que j’ai eu beaucoup de chance.

A suivre                                                              .

3

Etirements

Bonjour à tous ,

Vous avez sans doute vu passer des clichés ou je m’étire dans le but d’observer une progression sur l’écart facial. Il s’agit d’un challenge sur 30 jours – 1 cliché par jour.

Pour info il y a 6 ans j’étais raide comme un verre de lampe et je ne pratiquais des étirements qu’après mes footings ou courses à pieds (toutes distances confondues …) en mourant de douleur mais bien persuadée qu’ils étaient nécessaires à une bonne récupération.

J’ai totalement ARRÉTÉ de m’étirer APRÈS l’effort, ne mobilisant que très légèrement après mes cours – ce que j’ appelle le retour au calme » et dont je laisse les pratiquants le plus souvent libres de les effectuer ou non.

Le moment ou les effectuer dépend bien évidement de l’objectif que l’on se fixe et donc de ce qui suit ou précède ces étirements.

En ce qui concerne le protocole proposé par Didier Reiss pour son challenge, il me plait de l’effectuer le matin au saut du lit, avec douceur – si possible avant d’avoir fait un pas.

Il s’agit pour moi de gagner en élasticité des tendons et des fascias et donc de les solliciter avant qu’ils ne soient échauffés – ce qui ne manque pas d’être fait dès qu’on commence à bouger.

Comme j’ai dépassé les 10 premiers jours, je fais une 2 ème séance en fin de journée ou après mes cours du matin en prenant plaisir à commencer par des étirements qui n’ont parfois rien à voir directement avec l’écart facial, avant de reprendre le profile de 30 secondes d’étirement sans douleur, pour 15 secondes de récup 4 fois de suite. Point à la ligne.

A ma demande nous avons mis un cours de stretching en place dans la salle ou je travaille. Il semble apporter des bienfaits à ceux qui le pratiquent puisque nous nous y retrouvons (tous objectifs, conditions physiques, âges, morphologies et pathologies), très nombreux à chaque fois.

Mon objectif lors de ce cours est de faire observer une progression exactement comme sur le protocole de Didier Reiss, avec de courtes séquences sur pratiquement tous vos groupes musculaires – à l’ultime condition ai-je prévenu, de n’avoir pas fait de séance de musculation ou d’exercices à forts impacts juste avant le cours.

Je suis ravie de voir que certains pourtant terriblement engagés (pour ne pas dire enragés 😉 ) consacrent entièrement leur soirée aux 2 cours qui se succèdent (Body Balance et Stretching), profitant pleinement d’un travail centré, calme et réfléchi avec du temps pour apprécier, observer simplement les délicats changements qui s’opèrent.

Certains se sont étonné que je puisse accueillir les adhérents sur ce cours même avec du « retard » …

Je m’en explique : le cours ayant lieu le mercredi en fin de journée, on y  arrive en principe « échauffé » par les mouvements de la  journée quelqu’ait été l’intensité de l’activité physique.

Les personnes présentes ont pu noter que nous démarrons toujours par de courtes phases de mobilisation guidée, ciblée sur des gros groupes musculaires en effectuant plusieurs répétitions de contracté/relâché, dans un premier temps très « doux », puis avec un peu plus d’engagement la séance avançant.

De cette manière j’estime respecter l’intégrité physique des participants et ne pas leur faire courir les risque de blessures dues à ces étirements.

D’énormes bénéfices sont à noter :

  • 1 – La répétition de ces étirements semaines après semaine permet un GAIN au niveau des AMPLITUDES ARTICULAIRES, certains l’ont déjà constaté.
  • 2 – Une meilleurs RÉCUPÉRATION induite dans ma manière de travailler par 1°/ la surélévation des membres supérieurs dans les contracté/relâché (qui favorise le retour veineux), 2°/ la phase de contraction qui comprime le muscle tandis que celle de relâchement conscient et durable favorise elle la diffusion sanguine et donc un apport accrut d’oxygène au muscle.
  • 3 – La prise de conscience de l’importance de la qualité de la RESPIRATION dans chaque mouvement
  • 4 – Une réelle parenthèse au niveau du STRESS (physique et psychologique).

Je rentrerais dans les détails des différents types d’étirements dans un prochain article.

S’il vous a plut n’hésitez pas à le partager, à recommander le site et à poser vos questions.

Dans tous les cas faîtes-vous du bien … étirez-vous et gardez la pêche !          

2

Un grand « Bonjour à tous ! »

 

 

Pour ceux qui me connaissent pas de surprise : Un grand              « BONJOUR à TOUS » ! »…

Que j’envoie également avec bonheur à ceux dont je croise la route aujourd’hui pour la première fois !
ENFIN … c’est fait. Naissance de ce site qui me permettra de partager mes petits et grands secrets pour être en forme ! Positifs dans le corps et dans la tête.

Je parlerais activité physique, avec différents types d’entrainement et des articles détaillés pour les accompagner.
Vous y trouverez des conseils alimentaires (partages de recettes, trouvailles culinaires et autres manières de se nourrir – en respectant la planète autant que faire se peut, et en étant à l’écoute de vos besoins personnels.
Tout est fonction de l’activité de chacun, physique – mais pas que.

Je suis également praticienne de shiatsu et à ce titre bien entendu j’accorde une grande importance à ce qui nous entoure et nous construit: la bonne santé dépend de beaucoup de paramètres associés.

Je tacherais d’être à l’écoute de vos questionnements, de vos propositions aussi ! N’hésitez pas à laisser vos commentaires à faire connaître le site !

  • A très vite !
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